Issa Sow : Doumale

Issa Sow : Doumale


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Issa is een onmisbare vertegenwoordiger geworden van dit emblematisch instrument van de peulh muziek.
dewplayer

01 Ouverture

02 Thiay alaa

03 doumale

04 Njaru

05 Niaale

06 Diombela de mola sylla

07 Rendo fulo

08 Aïda dialya

09 Garbare

10 Daniyalke

11 Ngee naage

12 Njahden

13 Yero mama

top

Presentation

When Issa Mbaye Diary Sow (1947, Talbakhlé) first played the nianiooru (or riti), he was a young Fulani shepherd. Each time his herd was grazing, he would start at the "violin", developing a passion for the melancholic sounds he had heard his uncle play. He did not yet know that it would dictate the course of his life.

Today, having collaborated among others with the National Orchestra of Senegal, Baaba Maal, Malick Pathé Sow, Youssou N'dour ... Issa has become one of the stellar players of this emblematic instrument of Peulh music. Upon his arrival in Belgium, he showed a keen interest in many different musical repertoires and different types of violins. This fascination quickly earned him the friendship of a Belgian musical icon of the instrument, Wouter Vandenabeele (Ambrozijn, Olla Vogala ...) with whom recording an album was only the next logical step.

A dozen violinists have joined him in the project. The result is a CD that focuses particularly on the music of Issa and the traditional repertoire of West Africa, but has a variety of instruments, artists and sounds. There are about twenty musicians, such as Malick Pathé Sow, Bao Cissokho, Oumar Ka, or Mola Sylla Abou Diouba. Music in all its beauty, pure and rhythmically haunting.

Adapted to English: Gijs Hollebosch

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Voorstelling

Toen Issa Mbaye Diary Sow (° 1947, Talbakhlé) als jonge (peulh) herder zijn kudde de weilanden in stuurde, profiteerde hij ervan om ondertussen de nianiooru ( of riti ) uit te proberen. Hij wist toen nog niet dat deze bevlieging zijn leven verder zou dicteren. De nieuwe passie voor deze " viool" met zijn melancholische klanken werd aan hem doorgegeven via zijn oom. Vandaag, en nadat hij heeft samengewerkt met het Nationaal Orkest van Sénégal, Baaba Maal, Malick Pathé Sow, Youssou N'dour... is Issa een onmisbare vertegenwoordiger geworden van dit emblematisch instrument van de peulh muziek.

Vanaf zijn aankomst in België toont , deze muzikant met een groot hart, een brede interesse voor de verschillende muziekrepertoires en types van viool dat hij op zijn weg tegenkomt. Deze fascinatie heeft hij ervaren via de vriendschap en de muzikale complexiteit van een Belgisch icoon van het instrument , Wouter Vandenabeele ( Ambrozijn, Olla Vogala...) met wie hij een plaatopname maakt. Dit is het logisch gevolg van hun muzikale reis. Er worden een vijftiental violisten betrokken in hun project.

Het resultaat : een cd die zich concentreert op het bijzondere aspect van de muziek van Issa en op het traditionele repertoire van West Afrika, dit geassimileerd in een verscheidenheid van instrumenten, artiesten en verwarrende klanken, afstammelingen van zijn sympathieke omgeving. Een twintigtal muzikanten verleenden hun medewerking, niemand minder dan Malck Pathé Sow, Bao Cissokho, Oumar Ka, Mola Sylla of Abou Diouba.

Een muziek van een ongewone schoonheid met betoverende ritmes.

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Présentation

Lorsqu'Issa Mbaye Diary Sow (1947, Talbakhlé), alors jeune berger peulh, profite de la pâture de son troupeau pour s'essayer au nianiooru (ou riti), il ne sait pas encore que son engouement dictera le cours de sa vie. Cette nouvelle passion pour ce « violon » aux sons mélancoliques lui a été transmise par son oncle.

Aujourd'hui, et après avoir collaboré entre autres avec l'Orchestre National du Sénégal, Baaba Maal, Malick Pathé Sow, Youssou N'dour... Issa est devenu un représentant incontournable de cet instrument emblématique de la musique peulh.

Dès son arrivée en Belgique, ce musicien au grand coeur montre un grand intérêt pour les différents répertoires musicaux et types de violons qu'il rencontre. Cette fascination lui avait déjà valu l'amitié et la complicité musicale d'une icône belge de l'instrument, Wouter Vandenabeele (Ambrozijn, Olla Vogala...), avec qui l'enregistrement d'un album n'était qu'une suite logique. C'est même une quinzaine de violonistes qui l'ont rejoint dans son projet.

Le résultat : un CD qui se concentre particulièrement sur la musique d'Issa et sur le répertoire traditionnel d'Afrique de l'Ouest, tout en assimilant une foule d'instruments, d'artistes et de sons emmêlés, issus de son sympathique entourage. On y retrouve une vingtaine de musiciens ; ni plus ni moins que Malick Pathé Sow, Bao Cissokho, Oumar Ka, Mola Sylla ou Abou Diouba.

Une musique de toute beauté aux rythmes envoûtants.

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Mattie Poels - world.radio6.nl

Als jonge herder speelde Issa Mbaya Diary Sow (1947 Talbakhlé-Senegal) op de nianiooru (éénsnarige viool). Tijdens het grazen van de schapen kon hij het instrument eens rustig uitproberen, een 'viool' met een dunne, maar melancholische klank. Hét instrument van de Peuhl bevolking van Senegal.

Issa Mbaya Diary Sow groeide uit tot de vertegenwoordiger van de nianiooru. Speelde met Baaba Maal, Malick Pathé Sow en Yousou N'dour. Tegenwoordig woont hij in België en maakte met de Gentse violist Wouter Vandenabeele de zeer bijzondere CD 'Doumale'.

Wouter Vandenaabele is een muzikale alles-eter, die we al tegenkwamen bij het wereldokest Olla Vogala en Trio Ambrozijn. Voor deze productie heeft hij aan enkele nummers een strijkensemble toegevoegd aan de groep van Issa Sow. Die groep bestaat o.a. uit Malick Pathe Sow (hoddu), Boa Cissokho (kora) en Tom Theuns (gitaar).

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Benjamin Tollet - De Standaard Cultuur

Initiation au riti

Issa Mbaye Diary Sow est un des musiciens les plus respectés du Sénégal. Ce maître du riti (violon monocorde sénégalais) vit à Bruxelles depuis 2000 et vient de sortir un premier album axé sur la musique traditionnelle de son pays avec l'aide du violoniste flamand Wouter Vandenabeele. Une amitié musicale à découvrir.

Né en 1947 au Sénégal, Issa Mbaye Diary Sow contracta dès son plus jeune âge le virus du riti : quand il menait les troupeaux aux pâturages, le jeune berger passait son temps à jouer sur ce violon monocorde aux sonorité mélancoliques. Puis Sow déménagea en ville pour se consacrer pleinement à son instrument. Son immense talent sera vite repéré et il rejoindra l'Orchestre National du Sénégal. Pendant 16 ans, il se produira partout dans le monde au sein de l'orchestre avant de le quitter pour s'installer à Bruxelles en 2000.
Nombreux sont les musiciens célèbres qui l'ont invité à partager la scène - Baaba Maal et Youssou N'Dour en tête -, auxquels se joint désormais Wouter Vandenabeele (Olla Vogala, Ambrozijn), un jeune violoniste flamand avec qui Sow a développé une profonde amitié et qui nous explique leur rencontre dans le cadre d'un concert à Bruxelles : « Les Îles de Paix m'avaient repéré pour mon travail multiculturel avec Olla Vogala. Je suis parti au Sénégal pour un projet culturel qu'on a montré à l'Ancienne Belgique. On m'a présenté Issa, car en tant que violoniste, je devais absolument connaître ce grand maître du violon sénégalais. »



Bruxelles-Dakar


Sow et Vandenabeele ont joué pendant des années en duo avec une percussion avant de se lancer dans le projet Bruxelles-Dakar. « C'était un projet pour le centre musical gantois De Bijloke qui rassemblait les musiciens d'Olla Vogala et des artistes du Sénégal, dont Malick Pathé Sow et Issa. On commençait à bien se connaître musicalement et une grande amitié s'est développée », raconte Vandenabeele. « Issa avait enregistré avec les plus grands musiciens mais n'avait pas encore d'album à son nom. C'était son rêve. J'ai commencé à l'aider à enregistrer et Michel Van Achter de Homerecords (label liégeois spécialisé en folk, musiques du monde et jazz, dont Olla Vogala, N.D.L.R.) nous a accordé son soutien. »



Classique peul


L'album s'articule autour du riti et des compositions de Sow, ancrées dans la musique traditionnelle peul. « Les Sénégalais appellent ça de la musique classique car elle est millénaire. Cette musique est fonctionnelle dans leur société, elle sert à conter des histoires. On combine le violon peul avec le violon d'ici. J'ai invité une quinzaine de violonistes. »
Le riti est fort différent du violon que l'on connaît. « Pour un public occidental, le riti est un instrument étrange », explique Vandenabeele. « Le son est très aigu, pénétrant et ensorcelant. C'est un violon qui n'a qu'une corde et cinq notes, mais qui est très expressif et plein d'émotion. L'intensité, le fait d'hypnotiser jusqu'au moment de l'explosion, rappellent Ali Khan (Nusrat Fateh Ali Khan, le maître pakistanais du qawwali, une musique rituelle soufie, N.D.L.R.), même si musicalement, c'est fort différent. Au début, il faut s'adapter à ce son particulier. Mais moi en tout cas, j'en suis devenu accro ! »
Plusieurs grands chanteurs sont invités, dont Malick Pathé Sow, Omar Ka et Molla Sylla. « Ils furent tout de suite partants pour enregistrer gratuitement car Issa est un homme respecté par la communauté peul pour ce qu'il a fait pour les jeunes musiciens quand il faisait partie de l'Orchestre National du Sénégal. Le chanteur peul Abou Diouba est un autre invité d'envergure. On est allé le rechercher au Sénégal pour enregistrer deux morceaux. Diouba chante comme Issa joue : mêmes ornementations, même intensité. »

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Jean-Luc Matte - Infosmumuses

Ne nous étonnons plus de rien de la part du label belge Homerecords, même pas de cet enregistrement dédié à un musicien africain, un continent qui me semblait pour l'instant absent dans leur discographie. Mais ce qui ne nous étonne guère de leur part, c'est que cet enregistrement ne soit pas seulement celui d'un musicien africain, accompagné de quelques compatriotes, mais celui de sa rencontre, entre autres, avec un ensemble conséquent de violons, altos et violoncelles. Et ce qui ne nous étonne pas du tout, c'est de retrouver parmi ses accompagnateurs, les noms de Tom Theuns, Wouter Vandenabele et Aurélie Dorzée. Naturellement, mêler instruments traditionnels d'autres contrées avec nos instruments classiques occidentaux n'a plus rien d'innovant en 2009 : en matière de métissages, fusions et collages (selon les degrés de réussite.) tout semble avoir été déjà été tenté aujourd'hui et il ne faut donc plus juger que du résultat, de la sincérité du projet et de l'émotion qui s'en dégage plutôt que d'un hypothétique intérêt sur le seul plan de l'innovation.

Tout ne semble pas gagné d'avance à l'écoute des premières secondes : l'album s'ouvre sur le son ample et rond de l'ensemble de cordes, auquel vient répondre, au bout de quelques instants, la sonorité bien plus étriquée du nianiooru, instrument à corde frottée unique et à faible caisse de résonance. Le pari est osé et il faut quelque peu s'accoutumer à ce contraste. Mais, l'album se fait ensuite plus africain, laissant la place à divers chanteurs d'Afrique de l'ouest, toujours accompagné naturellement par l'archet peuhl mais également par une kora et diverses percussions. L'ensemble de violon prend parfois des couleurs presque arabo-andalouses et sait se faire discret à bon escient, n'intervenant par exemple que par quelques discrètes ponctuations.

D'ailleurs si les arrangements sont signés Wouter Vandenabeele, il ne faut pas rechercher dans cet album des couleurs musicales d'Ambrozijn et il ne fait aucun doute que les musiciens africains, s'ils n'ont pas, de leur côté, écrit d'arrangements, ont certainement apporté une grande part de ceux-ci sur le mode oral..

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Issa Mbaye Diary Sow sort son premier album

Issa Mbaye Diary Sow sort son premier album : Sur un air de riti and blues. Musicien sénégalais bien connu à Bruxelles où il vit depuis 2000, Issa Mbaye Diary Sow vient de mettre sur le marché son premier album inspiré de la musique traditionnelle peule.

Le nouveau 'bébé' baptisé Doumalé s'articule autour du riti (violon peul). Il est composé de 12 titres, dans lesquels l'artiste aborde des questions liées à la vie des bergers, la solidarité, l'amitié, la culture africaine, l'enracinement, l'ouverture, l'immigration et la coopération entre les pays riches et ceux pauvres.

Thiay Alaa est le titre phare de ce Cd disponible mis sur le marché depuis le 12 mai dernier. Dans ce morceau, Issa Mbaye Diary Sow met l'accent sur l'importance de dire la vérité. Pour présenter le nouveau album au public une série de concerts a été animée par le musicien sénégalais et le groupe qui l'accompagne, à Bruxelles, Anvers, Gent et Belséle. Des concerts qui ont connu un 'franc succès'. Le public, venu nombreux, s'est bien régalé de la musique traditionnelle peule aux rythmes du riti.

Dans cet album, il y a un mariage entre le violon traditionnel peul et son pendant moderne, a indiqué le chanteur. Dans un premier temps, un lot de 27O Cd a été édité à travers l'Europe, les Etats-unis et la Grèce. Aussi, l'artiste envisage de participer au troisième festival mondial des arts nègres prévu en décembre à Dakar. 'Je vais inviter une cinquantaines de violonistes africains et européens à participer avec moi à ce rendez-vous', annonce-t-il.

Né en 1947 au Sénégal, Issa Mbaye Diary Sow a contracté dès son jeune âge le virus du riti. Il a évolué au sein de l'orchestre national du Sénégal pendant 16 ans avant de le quitter pour s'installer à Bruxelles. Il a partagé la scène avec des musiciens comme Baaba Maal et Youssou Ndour. Issa MBaye Diary Sow avait enregistré avec beaucoup d'autres musiciens mais n'avait pas encore sorti un album à son nom. Un rêve désormais accompli.

C'est un jeune violoniste flamand, Wouter Vandenabeele, qui l'a soutenu dans la production de ce premier album qui a vu la participation de plusieurs artistes et musiciens sénégalais, dont Malick Pathé Sow, Omar Ka et Abou Diouba Deh, Molla Sylla. Sans oublier Bao Cissokho qui a assuré les notes de kora.

Karim LO

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Benjamin Tollet - de Standaard

De 62-jarige Issa Mbaye Diary Sow, een van de gootmeesters van de riti of eensnarige Senegalese vedel, woont gewoon in Brussel, zomaar om de hoek. Ongelooflijk!

Het notengamma van de riti is beperkt, maar dat maakt het geluid des te authentieker. Sow toerde zestien jaar internationaal met het Orchestre National du Sénégal, voor hij zich in 2000 in Brussel vestigde. Ondanks het enorme respect dat Issa Sow in Senegal en Mauritanië geniet, was hij er tot nog toe nooit in geslaagd een eigen album op te nemen. Dat is hem nu wel gelukt, met de hulp van de folkviolist Wouter Vandenabeele.

De ontmoeting van deze twee strijkinstrumenten levert muziek op die geankerd is in de Senegalese traditie, maar staat toch ook open voor de kruisbestuiving met klassieke strijkers. Mooi als de riti in dialoog gaat met strijkers.

Op zang horen we de jonge talenten Omar Ka en Molla Sylla naast Malick Pathé Sow en Abou Diouba.

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jd - cloudsleeper.canalblog.com

Ce superbe disque sorti chez les liégeois de HomeRecords est une histoire de rencontres. Issa Sow est un maître du riti, sorte de violon monocorde joué au Sénégal, d'une expressivité et d'une vivacité remarquable.

Avec le violoniste belge Wouter Vandenabeele (Ambrozijn, Olla Vogala...), il a imaginé « confronter » cet instrument traditionnel à une flopée de violons. Un peu comme George Martin avait confronté des cordes occidentales et orientales sur l'extraordinaire 'Within You Without You' des Beatles, les entrelacs des ces instruments sont d'une richesse prodigieuse, tant ils se séduisent et se donnent le relais pour tisser des motifs expressifs et plein d'émotion. Les cordes toute en mélodie (Nelson ?) sur le titre d'ouverture ou encore le riti qui se mue en élans collectifs étourdissants sur le sérénissime 'Njaru', sont des merveilles.

Sur d'autres titres nettement moins orchestrés, le riti, le hoddu ou la cora évoquent la rudesse et la dignité de la vie des peuls, peuple auquel appartient Issa. Que ce soit sur des rythmes enjoués ou blueseux, c'est alors l'élégance des chants et la volubilité du riti qui vous tiennent en haleine...

Bref un disque de musique du monde où la rencontre est une célébration et qu'on pourrait presque comparer à d'autres bonnes fortunes du genre tel que le 'Egypt' de Youssou'n'Dour ou le 'Orientissime' de Thioné Seck, sans leur côté superproduction.

Une réussite magnifique.

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Fadel LO - sununews.com

Le musicien sénégalais Issa Mbaye Diary Sow qui est établi en Belgique depuis bientôt dix ans, vient de sortir son premier album. Comme il fallait s'y attendre ce virtuose du violon peul (riti) n'est pas allé chercher bien loin pour nous fournir ce premier essai. Le résultat a donné Doumalé qui tourne essentiellement autour de cet instrument que notre artiste manie à la perfection. L'artiste s'est aussi ouvert aux influences occidentales en s'attachant les services du violoniste flamand Wouter Vandenabeeele.

Pourtant il s'est permis le luxe de s'ouvrir à des sonorités externes avec la complicité de violonistes européens et la fusion ne fut que plus belle. L'artiste n'est pas un inconnu à Bruxelles ou il réside depuis l'année 2000. Le disque qui est une parfaite symbiose de sonorités, contient douze titres. L'artiste y traite de thèmes relatifs à la vie des bergers, à la solidarité à l'entraide, au respect des valeurs traditionnelles, à la coopération entre les pays du nord et du sud etc. Le titre phare de l'album est sans conteste « Thiay Alaa. » et il a permis à l'album de connaître un franc succès en Belgique depuis sa sortie effective en date du 12 mai dernier. Il a aussitôt enchaîné par des séries de concerts à travers tout son pays d'accueil pour faire la promotion de ce nouveau produit. L'artiste qui a vu son album distribué en Europe et aux USA compte participer au prochain Fesman dans l'optique de renouer avec le public de son pays d'origine. A cet effet il compte bien inviter plus d'une cinquantaine de violonistes européens et aussi africains.

Issa Mbaye Diary Sow a vu le jour en 1947 au Sénégal et il a manifesté très tôt un vif intérêt pour le riti peul. Il été membre de l'orchestre national du Sénégal durant plus d'une décennie. Il a participé à plusieurs albums d'artistes de renom mais il n'avait encore jamais sorti un album en solo. Pour sortir cet album il bénéficié de l'appui d'un jeune violoniste flamand Wouter Vandenabeele. Des artistes sénégalais comme Abou Diouba Deh ,Oumar Ka Malick Pathé Sow, et, Molla Sylla ont joué dans cet album. Le guinéen Bah Cissokho a assuré à la kora.

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SASKIA TÖRNQVIST - parool.nl

Hoe groot is het expressieve vermogen van een strijkinstrument met slechts één enkele snaar? Ontzettend groot. Dat bewijst tenminste Issa Mbaye Diary Sow (1947), bespeler van de riti, het traditionele strijkinstrument van de Peul, een minderheid in Senegal. Als jongen bespeelde Issa Sow zijn riti tijdens het hoeden van zijn kudde. Later, als lid van het Nationale Orkest van Senegal, deelde hij het podium met grote namen als Youssou N'Dour en Baaba Maal.

Sinds 2000 woont Issa Sow in België, waar hij kennis maakte met Wouter Vandenabeele, een begenadigd violist met een open oor voor muziek van andere culturen. Samen bedachten ze het Brussel-Dakarproject, waarvoor er een Belgisch strijkorkest werd gekoppeld aan Senegalese instrumentalisten en solozangers, onder wie de onvolprezen Mola Sylla en Oumar Ka.

Deze cd, een weerslag van deze avontuurlijk samenwerking, laat een crossover horen waarin het geheel veel meer is dan de som der delen. Het strijkorkest vormt een functioneel fundament waar het zielsnijdende spel van Issa Sow en de hartverscheurend mooie stemmen bovenuit stijgen. Verbindende factor is Vandenabeele, die zijn viool kan laten klinken als een riti, maar er ook stiekem een Ierse of Indiase wending aan geeft. Dit is muziek van de bovenste plank.

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Gerald Van Waes - psychemusic.org ***°

Violinist and multi-culturalist Wouter Vandenabeele had met Issa Sow in Senegal after two extensive tours through a Senegal/Belgian music project (the Hamdallaye-project), discovering in his turn traditional music from the northern Fouta areas and sharing stages with groups from Dakar (Ngaari Laaw and Daby).

When this famous Peuhl singer/nianidoru player (a 1-string ethnic violin with a rather dry string colour of sound) came to Belgium, he showed interested in the different types of violins and approaches to the violin. Wouter took the opportunity to add different sorts of string arrangements to different Western African rather traditional styled songs, composed by Issa in general. Wouter showed with this a rich variety in string arrangement approaches perfectly suiting and accompanying the different songs.

It is amazing, but the Belgian musicians succeeded to play at times in an Arab orchestra way (-therefore is needed an ultimate discipline : a dynamic vibrating completely united playing where each member plays exactly the same notes and emphasis'-). On the overture the Western African village folk style therefore is brilliantly mixed with the urban dynamics of such an Arab orchestra. Elsewhere the strings can change to more baroque-classical arrangements or accompany in plucked accents.

The basic group includes other Western musicians on subtle percussion, handclaps, or harp-like strings (cora) with amidst all that and completely adapted and dissolved into the needed dynamics of musical sounds, Tom Theuns on guitar (also never playing when not needed). Wouter at one stage improvises a solo, where the track changes into an African violin solo by Issa.

Often the Western African group is given its own full space, the extra arrangements, when occurring (as in a bit over 2/3rd of the recording) are always added with full subtlety and with all respect, without forgetting its own dynamic force. The expressions give a wide range of worlds succeeded to be captivating from start to finish.

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Holly Moors - MAZZMUSIKAS HATS OFF: ALL HITS, NO MISSES !!!

De muziek van Issa Sow is verbijsterende muziek. Het onvoorstelbare is dat de man op één enkele snaar een totale muzikale wereld tevoorschijn weet te toveren. Hij speelt op de 'nianiooru', een Afrikaanse éénsnarige viool die net als bij de blaasinstrumenten, de klarinet, schel kan klinken, en kan jammeren en janken.

Wellicht zou dat voor onze westerse oren al snel ál te schel en pregnant kunnen gaan klinken, maar daar hebben we Wouter Vandenabeele, die de arrangementen schreef voor een compleet vioolorkest, dat zorgt voor een fraaie balans, waarbij de hoofdrol overigens steeds nadrukkelijk blijft bij die éne snaar van Issa Mbaye Diary Sow. Dat betekent dat het zeer nadrukkelijk Afrikaanse muziek blijft, waarbij de Belgische violen eigenlijk alleen zorgen voor een warm bed waarop de muziek van Sow kan bloeien.

De muziek is intrigerend, vanwege de ongewone ritmes en de gelaagdheid van de composities. Het is daardoor muziek die zijn geheim niet meteen prijsgeeft, maar waar je vaker naar moet luisteren. Pure schoonheid gaat hier samen met ingenieuze arrangementen en gepassioneerde, indringende zang. Maar het is vooral het spel van Sow dat de meeste indruk maakt en waar je met open mond naar blijft luisteren.

Fenomenaal, en vooral prachtig, prachtig, prachtig!

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Frédéric Gerchambeau - Ethnotempos 43

A quoi tient le talent, la reconnaissance et la célébrité ? Souvent à si peu. Et Issa SOW en est la parfaite illustration. Issa Mbaye Diary SOW, né en 1947 à Talbakhlé, n'est qu'un modeste berger parmi les autres modestes bergers du Sénégal quand il profite, tout jeune, de la pâture de son troupeau pour s'essayer au riti (encore appelé nianiooru), une passion transmise par son oncle. Peu à peu, il se perfectionne sur cette sorte de violon monocorde dont la caisse de résonance est couverte d'une peau et en tire des sonorités de plus en plus mélodieuses et surtout mélancoliques.

Au bout d'un moment, la passion augmentant, Issa SOW décide de ne plus se consacrer qu'à son instrument et quitte les pâturages pour s'installer en ville. Là, son immense talent est vite repéré. Et c'est ainsi que de fil en aiguille, il sera invité à rejoindre l'Orchestre National du Sénégal dans le sein duquel il restera durant 16 ans, ce qui le fera voyager dans le monde entier. Il le quittera en 2000 pour s'installer à Bruxelles. Depuis, nombreux sont les musiciens avec qui il a partagé la scène, comme Baaba MAAL et Youssou N'DOUR.

Issa SOW a aussi développé une profonde amitié avec Wouter VANDENABEELE, un jeune violoniste flamand qui joue au sein d'OLLA VOGALA et d'AMBROZIJN. C'est lui qui va oeuvrer pour qu'Issa SOW ait enfin un album à son nom. Wouter VANDENABEELE résume ainsi, sobrement, sa rencontre avec Issa SOW : « LES ÎLES DE PAIX m'avaient repéré pour mon travail multiculturel avec OLLA VOGALA. Je suis parti au Sénégal pour un projet culturel qu'on a montré à l'Ancienne Belgique. On m'a présenté Issa, car en tant que violoniste, je devais absolument connaître ce grand maître du violon sénégalais. »

SOW et VANDENABEELE ont d'abord joué ensemble pendant des années avec un percussionniste avant de se lancer dans le projet BRUXELLES-DAKAR destiné au centre gantois DE BIJLOKE associant les musiciens d'OLLA VOGALA et des musiciens venus du Sénégal. C'est là que Wouter VANDENABEELE va aider Issa SOW à accomplir son rêve, avoir un album à son nom. Il faut d'abord que ce dernier enregistre quelques maquettes, ce qui sera rapidement fait. Ensuite, ce sera au musicien de jouer, si on peut dire. Or celui-ci possède parmi ses connaissances un atout-maître en la personne de Michel VAN ACHTER, qui n'est rien moins que le fondateur du label liégeois Homerecords et qui va soutenir ce projet en forme de pari un peu risqué.

« Pour un public occidental, le riti est un instrument étrange. Le son est très aigu, pénétrant et ensorcelant. C'est un violon qui n'a qu'une corde et cinq notes, mais qui est très expressif et plein d'émotion. L'intensité et le fait d'hypnotiser jusqu'au moment de l'explosion rappellent ALI KHAN, même si musicalement, c'est fort différent. Au début, il faut s'adapter à ce son particulier. Mais moi en tout cas, j'en suis devenu accro ! » explique Wouter VANDENABEELE.

Et pour entourer Issa SOW, Michel VAN ACHTER et Wouter VANDENABEELE vont inviter sur l'album parmi les plus grands chanteurs du Sénégal : Oumar KA, Fadel SOW, Malick Pathé SOW, Mola SYLLA et Abou DIOUBA. Et n'oublions pas Serigne M. GUEYE aux percussions, Bao CIOSSOKO à la cora et Tom THEUNS à la guitare.

Bref, Doumale est un album unique en son genre, aux sonorités assez inhabituelles, mais c'est surtout un album particulièrement beau, vrai et profond.

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sefafolk - folkroddels.be

Issa Mbaye Diary Sow (°1947, Talbakhlé, Senegal) passeerde als jonge herder binnen zijn peulh-stam de tijd met het uitproberen van de nianiooru of riti, een traditionele melancholische eensnarige 'viool' die onder impuls van zijn oom uitgroeide tot een ware passie en waarop hij zich al snel volledig zou toeleggen. Jaren zijn verstreken en ondertussen trad hij op met het l'Orchestre National du Sénégal, Baaba Maal, Malick Pathé Sow, Youssou N'Dour,...

Die interesse breidde zich uit tot allerlei andere types van strijkers, en een diversiteit aan muziekgenres. In 2000 in Brussel aanbeland is het dan ook niet heel toevallig dat hij Wouter Vandenabeele tegen het lijf liep. Wouter leerde Issa Sow eigenlijk al veel eerder kennen tijdens twee tournees die ze samen in het Senegalees/Belgische Hamdallaye- project realiseerden. Daar maakte hij kennis met de traditionele muziek van de noordelijke Foutastreek en doorliep hij er stages met enkele groepen uit Dakar (meerbepaald Ngaari Laaw en Daby).

Deze hernieuwde ontmoeting te lande mondde uiteindelijk uit in de realisatie van deze CD, waarop naast Wouter, een heel leger strijkers betrokken worden, die een muzikaal verhaal schrijven met muzikanten als Malick Pathé Sow (hoddu, zang), Bao Cissokho (kora), Tom Theuns (gitaar) en de zangers Oumar Ka, Mola Sylla en Abou Diouba (een heel gerenommeerde zanger die men speciaal uit Senegal liet overkomen om een tweetal nummers in te zingen). Het resultaat is een album dat zuid en noord verbindt, de nianiooru met de westerse strijkers, in een Brussel-Dakarproject. Meteen zijn eerste eigen album, na ondermeer 16 jaar deel uitgemaakt te hebben van het l'Orchestre National du Sénégal.

Dit album kenmerkt zich door zijn voortdurende cultuuroversteken, waarbij af en toe het strijkersensemble heel even het voortouw neemt, om vervolgens vooral de baan te ruimen voor het West-Afrikaanse klankenpalet van de nianiooru, de hoddu en de kora. Rijgdraden worden hierbij gevormd door de schrijnend mooie stemmen die nu eens heel aarzelend, intimistisch aanheffen om even later boven het orkest uit te stijgen. Terwijl Wouter zijn viool in al haar facetten laat horen, met Afrikaanse, Ierse en zelfs Indiase omspelingen is het verrassend welke klankenrijkdom Sow uit zijn viool met slechts één enkele snaar (en vijf noten) weet te toveren, soms heel schel, dan weer heel jammerend,... haast jankend, penetrerend en betoverend, expressief en sensitief.

Dit album ontwikkelt zich rond de riti en composities van Sow, die voortbouwen op de stijl van de traditionele Peulh-cultuur, die vanuit zijn tijdloosheid sterk gaat aansluiten bij de klassieke muziek. Eeuwenlang zijn deze stijlen reeds functioneel bij het doorgeven van verhalen. Hierbij zorgen de westerse strijkers vooral voor een warm bed waarop de muziek van Sow zich rot amuseert. Vaak beperken de Arabo-andalousische interventies van het ensemble zich tot vrij korte, discret accenten. In zijn nummers bezingt hij allerlei vragen die verbonden zijn aan het herdersleven, solidariteit, vriendschap, afrikaanse cultuur, het geworteld zijn in een cultuur, openheid, immigratie, samenwerking tussen arm en rijk,...

In de 'Ouverture' ontpopt het strijkersensemble zich in heel gedisciplineerd unisono tot een volwaardig Arabisch orkest, waarna een knijperige ritu in een schril contrast gaat dialogeren, en hiermee de West-Afrikaanse inval aankondigt. Meteen is het raak in een sprankelende wisselwerking tussen voorzang, koorzang en de verschillende instrumenten in 'Thiay alaa' ('Niets is voor eeuwig') een wijsgerige beschouwing over het voortdurend in verandering zijn van het universum, het dagdagelijkse, de mens met zijn geluk van vandaag en zijn ongeluk van morgen,... Niets is zeker, de mens ondergaat zijn lot.

In 'Doumale' wordt de plaats bezongen waar de peulh tijdens het regenseizoen terug samenkomen nadat ze zich in het droge seizoen over de regio verspreid hebben met hun kuddes. Die plaats staat symbool voor ontmoeten. Een nummer waarin een breed uitgesponnen solo improvisatie op Wouter's viool naadloos overgaat op de klanken van de nianiooru. 'Njaru' vormt een ode aan de heldenmoed, van diegenen die niet aarzelen de dood te trotseren vanuit de wil te ontsnappen aan schande en discriminatie. Voorts treffen we een heel interessante interactie tussen voorzang en strijkersensemble in 'Niaale', een loflied aan de gelijknamige witte vogel die -niemand weet waarom - reeds eeuwen de kuddes mee begeleid op hun tocht en als beschermengel gezien wordt, die de kudde mee helpt bewaken.

'Diombela de mola Sylla' zet bluesy in op kora, waarna de ritu mee de toon zet in een evocatie van het huwelijksfeest bij de Peulh, een heel ingewikkeld gebeuren, omwille van de clanregels, die ook betrekking hebben op de keuze van de juiste datum. Vervolgens klaagt 'Rendo fulo' het in stand houden van de nomadencultuur bij de Peulh aan, daar deze hun verdere ontwikkeling in de weg staat. Nomaden slagen er nauwelijks in duurzame middelen te scheppen of te produceren en glippen ook nog vaak door de netten van het schoolsysteem, waardoor het voor hen heel moeilijk is zich op te werken in de samenleving.

Beklijvend is de ballade 'Aïda Dialya' een ode aan een heel krachtdadige, wijze vrouw die heel trouw is aan haar waarden en overtuigingen, en heel veel betekent voor heel wat Peulh. Het werd een heel sober arrangement waarvan solozang, ritu-riffs en handgeklap de ingrediënten vormen. Een evergreen buiten categorie bij de Peulh vormt het jachtige 'Garbare', zeker bij de strijders die ten oorlog trekken en bij de herders die tijdens de transhumance hun kudden verplaatsen, is dit een heldenlied dat geen enkele zanger mag nalaten te zingen tijdens een concert, wil hij vermijden dat zijn concert in de soep draait.

Na enkele nummers waarin de westerse strijkers wat op de achtergrond verdwijnen zijn ze opnieuw vol aanwezig in het volgende nummer waarin Sow een vrij controversiële boodschap uitdraagt. In 'Daaniyanke', houdt hij ten aanzien van migranten een pleidooi om niet te migreren, enkel met het oog op het zo snel mogelijk rijkdom te verwerven om vervolgens terug te keren naar de Peulh. Belangrijker lijkt het hem alles in het werk te stellen om zich te integreren in de cultuur van het gastland, om zo tot een echte ontmoeting te komen met andere culturen. Daar wordt ook de wereld rijker van. Dit nummer biedt overigens virtuoos samenspel tussen hoddu en ritu.

Ook medisch advies staat al eens op het receptenlijsten, zoals in 'Ngee naage' een ode aan de zon, die hoewel meestal schroeiend heet, en uitputtend, ook dient gezien te worden als een kracht die heel wat microben weet te doden en zo de verspreiding van een aantal ziekten tegengaat. Een solidariteitslied pur sang vinden we in 'Njahden' ('Laat ons samenwerken'). Om het kwade te overwinnen dat de maatschappij ondermijnt dient eenheid en samenwerking gerealiseerd te worden in een ode aan de vrede, de gelijkheid van mannen en vrouwen, en de hoop op een verenigd Afrika, dat gelijkheid en rechtvaardigheid in het vaandel voert. Alle redenen om de volledige bezetting opnieuw in zijn grootsheid te laten weerklinken.

Deze goed uitgebalanceerde plaat eindigt met een eerbetoon aan 'Yero Mama', verwijzend naar de gelijknamige Macina-strijder, die een emblematisch figuur gebleven is voor de Peulh.

Het resultaat vormt een heel intrigerende plaat, vanwege de ongewone ritmes en de gelaagdheid van de composities. Het is dan ook muziek die zijn geheimen niet meteen prijsgeeft, en uitnodigt om er vaker naar te luisteren. Pure schoonheid in eenvoud gaat hier samen met ingenieuze arrangementen en gepassioneerde, indringende zang.

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A.C. - Mondomix m'aime

Ce moment de poésie est né de la rencontre du musicien peul Issa Sow et du belge Wouter Vandenabeele autour de leur passion commune pour le violon. Le nianiooru, plus exactement, pour Issa Sow, instrument monocorde traditionnel avec lequel il compose toutes ses ballades.

Après une longue carrière qui l'a amené à jouer aux côtés d'artistes comme Baaba Maal ou Youssou N'Dour, l'album Doumale expose sa vision de la culture ouest-africaine et lui fait croiser une section de cordes occidentales. Les chants de bravoure, contemplatifs ou du quotidien, portés par les mélodies lancinantes de son instrument, entrent en résonance avec l'ensemble qui apparaît par touches, toujours dans le respect de la tradition, accentuant une douce impression de recueillement.

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Roland Schmitt - www.folker.de

Mit vollem Namen heibt der in Erhen ergraute Ausnahmemusiker mit der auffälligen Nickelbrille Issa Mbaye Diary Sow. 1947 in Talbakhlé im Norden Senegals geboren, spielte er als junger Bursche und Schafhirte seine Nianiooru, eine einsaitige Geige, die auch Riti gennant wir. Sie gilt als typisches Instrument seines Volkes, der Fulbe oder Peuls, die im Sahel vornehmlich als nomadische Viehzüchter leben.

Issa Sow spielte Jahrzehnte lang in puncto Popularität eigentlich nur die "zweite Geige", dabei arbeitete er unter anderem mit Baaba Maal und Youssou N'dour. Durch die bekanntschaft mit dem Belgischen Geiger Wouter Vandenabeele ergab sich die Möglichkeit, in einem Studio in Gent mit vertrauten Musikern wie Malik Pathé Sow und Sängern wie Oumar Ka sowie einem Belgischen Streicherensemble ein obergewöhnliches Album Aufzunehmen.

Es enthält durchweg Eigenkompositionen Sows, die konsequent eine Brücke zwischen Tradition und Moderne schlagen und auch die Eigenständigkeit der Peuls-Musik - mit deutlichen Verbindungen zu nordafrikanisch-arabischen Stilen - belegen. Ein betörendes Hörelebnis, das eben keine oder kaum Vergleiche zur eher vertrauten MandigeMusik erlaubt.

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N.A. - Accroches n°37

La musique, dite du monde, restera toujours une question de rencontres. Aller vers l'autre, l'écouter, s'ouvrir à ses cultures, à ses traditions, cela implique forcément de s'investir dans une relation d'échange. Le nouvel album d'Issa Sow constitue une magnifique illustration de ce processus d'assimilation.

Depuis quelques années, le sénégalais Issa Mbaye Diary Sow irradie la Belgique de douceur par le biais de son riti, instrument traditionnel de l'Afrique de l'Ouest. Cousin lointain du violon occidental, le riti souligne de ses mélodies mélancoliques l'histoire du peuple peulh. Fasciné par ces sonorités d'ailleurs, le violoniste Wouter Vandenabeele fantasmait secrètement une accolade transcontinentale entre riti et violon. Mais du rêve à la réalité, il y a des paramètres qu'on ne maîtrise pas. Aussi, dépassant largement le cadre initial d'une simple confrontation entre les deux instruments, « Doumale » voit le riti s'affaler dans un bain de cordes orchestré par une vingtaine de musiciens (on notera notamment la présence d'Aurélie Dorzée).

D'un bout à l'autre, la mise en son est somptueuse, aventureuse et respectueuse de l'esprit originel. Mystérieux, envoûtant, cet album d'Issa Sow mérite qu'on s'y attarde, longuement. Quitte à y rester.

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Bart Vanoutrive - Goe Vollek n°4

Alweer een cd waar Wouter Vandenabeele bij betrokken is... Hoe kan het ook anders: deze violist leeft letterlijk en figuurlijk van de muziek. Maar deze keer draait het niet om hem maar om de Senegalees Issa Mbaye Diary Sow. Deze zestiger speelde als jonge herder al op de nianiooru of riti, een éénsnarige viool van de Peulh-bevolking van Senegal.

Later groeide er uit tot een echt icoon en speelde hij met grootheden als Youssou N'Dour. Zijn nomadische achtergrond blijft wel terugkomen in zijn teksten en vaak melancholische composities. Veel cd's brengen de toehoorder in een bepaalde "mood" of zetten aan toy dansen. "Doumale" prikkelt vooral de nieuwsgierigheid, naar die Peulhcultuur, naar die instrumenten.

Voor de nianiooru wordt een speelwijze gebruikt die we eerder al zagen op gelijkaardige Aziatische gelijkaardige instrumenten. Door de droge ijle klank die hierbij vrijkomt, waan je je spontaan in immense droge vlaktes. Hoewel de cd "Doumale" om Senegalese traditionele muziek draait, is het een geslaagde smeltkroes geworden van allerlei invloeden: de zang van Oumar Ka, Malik Pathé Saw en Abou Fiouba, een tiental strijkers, de gitaar van Tom Theuns, instrumenten als de hoddu of kora en de multimuzikale achtergrond van Wouter Vandenabeele passen als puzzelstukken in mekaar.

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Frank van Herk - Volkskrant Amsterdam

Fraai spel op de nianiooru

Het is verbazend hoeveel muziek je kunt halen uit één snaar, als die bespeeld wordt door een meester als de Senegalees Issa Sow. Zijn nianiooru is een simpele vedel, maar Sow ontlokt er de fraaiste melodieën aan. Dat is niet het enige dat deze plaat bijzonder maakt.

Sow, die in België woont, werkt hier samen met violist Walter Vandenabeele, bekend van de folkgroepen Ambrozijn en Olla Vogala. Die heeft de traditionele composities, ontleend aan de traditie van het Peul-volk, voorzien van orkestraties voor maar liefst vijftien strijkers. Het werkt, vooral omdat de kern van de muziek er niet door wordt weggespoeld, maar die juist weidser, krachtiger en gevarieerder klinkt.

Andere instrumenten, de ijzersterke percussie en de soms verzengend intense zang van onder anderen Mola Sylla maken de melange nog kruidiger.

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