Bernard L'Hoir : 12 escapades for piano

Bernard L'Hoir : 12 escapades for piano


...
Bio en foto's Contact

12 escapades naar de sterrenhemel van Bach, Chopin en Prokofiev. One for the road in een bruine kroeg in Chicago...

dewplayer

01 Oribachofiev

02 Privilege of innocence

03 Choraz

04 Morning coffee

05 Rendezvous

06 Tête à tête

07 Cairn

08 Simon the fever

09 Pardon my french

10 Final approach

11 Step d'autrefois

12 Louis la pêche


Download music

top

Presentation

Twelve escapades in the realms of Bach, Chopin and Prokofiev, and.. a quick stop at a smoky club in Chicago... Brubeck, Jarrett and Emerson were sitting at the bar!

This lapse of freedom I indulged in is a tribute to all these giants that have nurtured my imagination since childhood.

close

Voorstelling

Ik heb geprobeerd via deze 12 composities om 30 jaar avontuur en muzikale ontdekking te delen, die ik sinds het eind van mijn muzikale studies in Londen heb kunnen beleven.

Dankzij de bijzondere erfenis dat de grote componisten van de vorige generaties ons hebben achtergelaten, heb ik gedurende al deze jaren geprobeerd om te begrijpen, om te groeien en mezelf aan te passen, niet zonder moeite, aan onze voortdurende veranderlijke omgeving.

Ik laat mezelf toe, via deze album, even in verschillende werelden te ontsnappen, als die van de barok, romantische, prokofievse muziek…of nog, muziek van rokerige New Yorkse bars, Londense "marquee" van de jaren '70 en de theatercafés van de "Belle époque".

Ik koos ervoor om deze vlucht op de piano weer te geven. Het moest alleen zijn....

close

Présentation

12 escapades dans les univers de Bach, Chopin et Prokofiev ... une petite halte dans un bar enfumé de Chicago... Brubeck, Jarrett et Emerson étaient dans le jardin !

Ce temps de liberté que je me suis offert est un hommage à tous ces géants qui peuplent mon imaginaire depuis ma petite enfance.

close

Holly Moors - moorsmagazine.com

Bernard L'Hoir speelt solo piano en maakt daarbij muziek waar critici zich de haren bij uit het hoofd trekken. Want waar moet je deze muziek in vredesnaam onderbrengen? Zelf legt hij de link naar grote voorgangers als Bach, Chopin en Prokofiev en met hedendaagse pianisten als Dave Brubeck, Keith Jarrett en Keith Emerson. Klassiek meets jazz dus.

Twaalf composities van Bernard L'Hoir, door hemzelf gespeeld met vaste hand en ontembare energie. Maar L'Hoir weet ook hoe je met minimale middelen spanning moet opbouwen om daarna uitbundig te keer te gaan en even later melodieus melancholiek tevoorschijn te komen. Drie fragmenten - de eerste 45 seconden van het album, de laatste 45 seconden en een fragment ergens uit het midden van de cd geplukt. Volstrekt willekeurige flarden dus, maar ze geven een goede indruk van het album dat je kunt verwachten. De machtige pracht van de piano.

Voor liefhebbers van pianomuziek verplichte kost, voor elke andere muziekliefhebber een aanrader.

close

et - RifRaf

Bernard L'Hoir jouerait du piano depuis ... 1954, époque à laquelle il aurait commencé à esquisser les premières traces de ses escapades qui auraient atteint leur point de chute cette année. C'est dire si elles ont eu le temps de se profiler.


Le pianiste se réclame de Bach, de Prokofiev et de Chopin, des géants qui peuplent son imaginaire depuis sa petite enfance. Mais il convoque également Keith Jarrett et Dave Brubeck au panthéon de ses inspirations. En fait d'escapades, ce sont des suites qui se déploient, des fuites fluides et tempérées, des variations articulées à la fois par une syntaxe classique et une perpétuelle envie de sortir du carcan stylistique. Pas de prise de tête, pas d'errance méditative, pas de noeuds mêlés mais des lignes chatoyantes et polies. Parfois trop il est vrai, au point de pêcher par excès de simplicité.


A l'écoute, cette douzaine d'escapades pour piano se révèle fort conciliante, accessible aux oreilles du plus grand nombre, même à celles habituellement réfractaires au jazz

close

J.-C. V. - Le Soir (MAD)

Choisir le genre de cette musique ? Un casse-tête. Voilà pourquoi j'ai mis : piano. C'est que Bernard L'Hoir joue, ici, du piano solo.


Mais si ses 12 escapades cheminent sur les terres du classique, de Bach, Chopin et Prokoviev, elles n'hésitent pas à s'oxygéner aux sentiers colorés et rythmés du jazz , celui de Dave Brubeck et de Keith Jarrett.


Bref, c'est de la bonne musique, tout court.

close

Eelco Schilder - folkworld.eu

Well, all of you who regularly read my reviews know that I like the Belgian Home Records label. They dare to be different and come with unusual recordings for a select audience only. Two new releases has just been delivered.


First one by Pianist Bernard L'Hoir. As the title suggest, twelve of his own compositions, spanning the period from 1954 until 2010. All recorded in 2010, but written during the almost sixty years, before. Being parts of several groups and worked with international artists, this album shows his quality as composer and pianist in all its glory. I'm not a piano specialist in any way, so don't ask me if he touches the instrument in the right way or whatever. I can only say that the compositions are a bit theatrical at moments, a bit jazzy at other moments and very easy going. It's not music that make my eye frown, but I don't mind listening to it as well. It's music that entertains.


The second one on the Home records label comes from another solo musician, on the diatonic and chromatic Harmonica this time and is called Thierry Crommen. Together with Chris de Pauw on guitars, Erno on Piano and Achim Tang on bass. This new album contains eleven new tracks. Jazz, blues, light rock influences or just beautiful melodies. Crommen surprises with his warm and professional play. Backed by three great musicians this is a strong album. No folk at all, but music that has the right spirit. Looking back, this were two Home record albums that were a bit out of my league, but especially the Thierry Crommen one, is a nice addition to my collection.

close

André GYRE - l'Avenir.net

BEAUVECHAIN - Le nouveau CD de Bernard L'Hoir rend hommage au jazz, à la musique orientale, à Bach, à Prokofiev... et même à la grand-mère du pianiste.


Né en 1954 et venu se fixer à Beauvechain voici huit ans, Bernard L'Hoir a toujours vécu dans une ambiance musicale : «Papa était un clarinettiste amateur et j'ai suivi très jeune des cours de piano. Et puis, à 14 ans, mon frère aîné m'a emmené à un concert des Wallace Collection, groupe célèbre à l'époque. J'ai découvert alors qu'il existait d'autres formes musicales que celle qui m'était enseignée et que les cheveux longs donnaient aux musiciens un look plus néanderthalien que le chignon de ma prof !» Par la suite, ce seront d'autres découvertes comme les concerts de Keith Jarrett ou Keith Emerson mais également des morceaux de Bach dans une cathédrale... Le tout en parallèle avec des études musicales au Goldsmith College, à Londres.


À 32 ans, Bernard L'Hoir sort son premier CD, Approach, que suivra Face to face . Lors des enregistrements, il rencontre le bassiste américain Barry Mc Neese qui lui ouvre la route dans le monde de la musique : «J'ai alors été le premier étonné de voir que plusieurs titres de mes deux CD étaient repris sur des compilations californiennes vendues à plus d'un demi-million d'exemplaires!» Autres CD, concerts, compositions pour des documentaires (comme celui consacré au Bois du Cazier par la RTBF et repris par la RAI, ou encore d'autres pour Télé Tourisme et Matière Grise ), rencontres avec d'autres musiciens vont se succéder jusqu'à la sortie d'Iceland en 2007.


Bernard L'Hoir : «L'effondrement du marché du disque m'a ensuite plongé dans un doute énorme. La fin du rêve semblait être arrivée... Et puis, cette année, je me suis remis au piano, pour l'amour de la musique tout d'abord, et ensuite pour rendre hommage aux géants musicaux qui ont peuplé mon imaginaire.» Durant six mois, à raison de 15 heures de travail par jour, l'artiste s'est mis à composer : «Souvent je me rendais compte que mes compositions comportaient trop de notes, trop de signes musicaux... Commençait alors un travail de simplification et d'élagage pour garder l'essentiel, une mélodie coulant de source.» Coulant de source est une expression qui convient d'ailleurs très bien à 12 escapades for piano dont plusieurs morceaux peuvent évoquer les cascades, les sons cristallins, la pureté aquatique... D'autres rendent hommage à la musique orientale, à Bach, Prokofiev (Oribachofiev ), à la grand-mère du compositeur (Step d'autrefois ), à la grande époque du jazz...


L'ensemble (une cinquantaine de minutes d'écoute) sera ressenti en fonction de la sensibilité de chacun, les émotions naissant de manière intense et variée au fil de ces douze morceaux, que l'on pourra aussi entendre au printemps prochain, lors d'une série de concerts en préparation.

close